De la matière à la pièce finie
CGB Capital réunit un atelier de développement textile et une plateforme de couture sur mesure. Deux sociétés, un même métier : donner à une idée de vêtement les moyens d’exister.
Découvrir le groupeCe que le secteur ne sait pas faire
Une marque qui se lance cherche un atelier qui accepte dix pièces. Elle trouve des usines qui en demandent mille. Une femme qui veut une pièce à ses mesures cherche une couturière. Elle trouve un devis, six semaines d’attente et aucun prix affiché. Pendant ce temps, des ateliers de confection tournent en dessous de leur capacité, faute d’un carnet de commandes régulier.
Ces trois manques sont le même problème vu de trois côtés : la confection en petite série n’a jamais été industrialisée. Elle reste artisanale dans son organisation, alors que la demande, elle, s’est fragmentée. Les marques lancent des collections plus courtes, les clientes veulent des pièces qui leur vont, et personne n’a construit l’outil qui rend cela rentable.
Le groupe s’est bâti sur ces trois manques à la fois. L’atelier prend les séries que les usines refusent. La plateforme donne à la cliente un prix affiché et un délai tenu. Et l’un comme l’autre remplissent le carnet des ateliers partenaires.
Un groupe né de l’atelier
Le groupe s’est construit à l’envers des habitudes du secteur. Il a commencé par l’atelier, puis a bâti ses outils autour. D’YRSAN dessine, patronne et fabrique pour les marques depuis 2021. Taylee porte ce même savoir-faire jusqu’à la cliente finale, qui commande une pièce coupée à ses mesures.
L’ordre compte. Une plateforme construite d’abord, à qui l’on ajoute ensuite une production, dépend de fournisseurs qu’elle ne maîtrise pas. Un atelier qui construit sa plateforme sait ce qu’il promet : il connaît le temps de coupe, le coût d’une finition, la limite d’une matière. Chaque promesse faite au client repose sur un geste que le groupe sait exécuter.
Ce que nous apprenons d’un côté sert de l’autre. Une matière éprouvée sur une collection de maillots de bain se retrouve dans un modèle sur mesure. Un atelier qui tient ses délais sur une série les tient sur une pièce unique. Le groupe ne gère pas des participations : il fabrique.
Nos sociétés
Deux structures, deux clientèles, une seule chaîne de fabrication.
D’YRSAN
Atelier de développement textileVêtement structuré, lingerie technique, maillot de bain de précision : trois domaines où une seule erreur de patronage coûte une collection entière. C’est exactement là que l’atelier intervient.
D’YRSAN accompagne les marques du premier croquis jusqu’à la production, avec un bureau d’études intégré et un réseau de production audité. La marque blanche permet à une jeune marque de partir d’un modèle éprouvé plutôt que d’une feuille blanche, et la mercerie donne accès aux matières en petites quantités.
- Bureau d’études : patronage, prototype, gradation, dossier technique
- Confection et contrôle qualité, en atelier intégré ou chez les partenaires
- Marque blanche : un catalogue de pièces à personnaliser
- Mercerie en ligne : matières et fournitures pour les créateurs
Taylee
Plateforme de couture sur mesureUne cliente choisit un modèle, donne ses mesures, et la pièce est confectionnée à la commande par un réseau d’ateliers indépendants. Rien n’est produit à l’avance, rien ne finit invendu.
Derrière la plateforme, des algorithmes écrits par le groupe. Ils lisent les mesures pour en déduire une morphologie, choisissent l’atelier le mieux placé pour chaque commande, calculent le prix à partir du temps de confection réel et notent les matières. Ce sont eux qui rendent le sur mesure industrialisable.
- Un catalogue de modèles, coupés aux mesures de la cliente
- Un réseau d’ateliers indépendants, sans stock ni invendu
- Détection de morphologie : la silhouette et la taille déduites des mesures
- Affectation des ateliers : chaque commande notée sur les compétences, les machines et la capacité
- Contrôle de tension : un procédé propriétaire du groupe
Une chaîne tenue d’un bout à l’autre
Le groupe maîtrise chaque étape qui sépare une matière d’une pièce livrée. C’est ce qui lui permet de produire dès dix pièces sans perdre en exigence, et de connaître son prix de revient au geste près.
La matière
Sourcing direct auprès de fabricants certifiés GOTS et Oeko-Tex Standard 100, avec des conditionnements pensés pour les petites séries et une traçabilité complète. La mercerie du groupe donne accès aux mêmes matières au mètre.
Le bureau d’études
Patronage, prototype, gradation, dossier technique, patronage assisté en trois dimensions. C’est l’endroit où une idée devient fabricable, et où se règlent les problèmes avant qu’ils ne coûtent une collection.
La production
L’atelier d’Asnières-sur-Seine prend le prototype et les petites séries. Au delà, des ateliers partenaires audités en France, en Italie, au Portugal, en Tunisie, en Turquie et en Chine prennent le relais, choisis selon la matière et le volume.
La distribution
Deux chemins pour une même fabrication : la marque blanche pour les marques qui lancent leur collection, la plateforme pour la cliente qui commande sa pièce. Le même outil industriel sert les deux.
Ce qui tient le groupe debout
Un site web se copie en quelques semaines. Un métier, un réseau et des outils écrits en propre demandent des années.
Un atelier, pas un intermédiaire
Le groupe fabrique. Il ne met pas en relation : il patronne, prototype, gradue et contrôle. Cette compétence détermine le prix, le délai et la qualité, et ne se remplace pas par une interface.
Des outils écrits en propre
La détection de morphologie, l’affectation des ateliers, le moteur de prix de revient et le contrôle de tension appartiennent au groupe. Ils transforment un savoir-faire d’atelier en processus reproductible.
Un réseau bâti atelier par atelier
Chaque partenaire est audité un par un, sur six pays. Un réseau de production ne s’achète pas : il se construit à mesure que la confiance s’installe, commande après commande.
Deux clientèles, un seul outil
Les marques d’un côté, les particulières de l’autre, sur le même atelier et les mêmes partenaires. Deux marchés dont les cycles ne se ressemblent pas : quand l’un ralentit, l’autre occupe la capacité.
Où irait un financement
Le groupe est arrivé là où il est par la fabrication. Ce qui le retient aujourd’hui n’est pas la demande, mais la capacité à l’absorber.
La capacité de l’atelier
Machines, postes de travail et personnel qualifié à Asnières-sur-Seine, pour raccourcir les délais de prototypage, qui commandent tout le reste de la chaîne.
Le réseau de production
Auditer et intégrer de nouveaux ateliers partenaires, pour absorber les pics de commande et élargir l’éventail des matières et des finitions accessibles.
Les outils
Pousser plus loin ce qui existe déjà : le patronage en trois dimensions, l’automatisation du dossier technique et le pilotage de la production d’un bout à l’autre.
La notoriété
Faire connaître les deux enseignes auprès des marques qui cherchent un atelier et des clientes qui ne savent pas encore que le sur mesure leur est accessible.
Investir dans le groupe
Le groupe grandit par l’outil : une capacité de production à étendre, un réseau d’ateliers à élargir, des technologies à pousser plus loin. Nous échangeons volontiers avec les investisseurs qui souhaitent accompagner ce développement, et nous transmettons le dossier détaillé sur demande.
Prendre contactCGB Capital, Paris